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artisan fabricant de télescopes - gite observatoire astronomique

Pour la qualité de l’instrument

L’alliance du carbone pour la rigidité, l’aluminium pour la précision des pièces mécaniques et du CTP de bouleau est optimale.

Tous les éléments s’emboîtent pour le transport. Le système de  déplacement est conçu pour ne pas augmenter les dimensions de l’instrument.

Du projet à la réalisation

Un design adapté à vos contraintes

Nous établissons ensemble les caractéristiques de votre futur instrument et je mets à votre service mon expertise dans la conception d’instruments fonctionnels et ergonomiques. Que vous recherchiez un grand diamètre azimutal à mettre en oeuvre seul ou un tube optique léger, le design retenu ne fait pas de concession sur la rigidité, la tenue des alignements, la facilité des réglages, la qualité des mouvements.

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Usinage de précision

Maîtrise des composites

Finitions soignées

Des choix répondant à des problématiques de terrain

Design : compacité et rigidité


Il n'y a pas de design « type », cependant on peut retrouver des points communs à certaines réalisations.
En partant du haut, la cage est composée de deux anneaux. Ce n'est ni plus encombrant ni plus lourd que les autres designs tout en offrant deux avantages incontestables : un parfait maintien du porte-oculaire qui n’est pas en porte-à-faux et une protection optimale du miroir secondaire. De par ses dimensions, elle peut être logée pour partie dans la boîte à miroir, gage d'un gain de place très sensible.


La boîte à miroir est fermée par la plaque du barillet. Cela confère à l'ensemble une rigidité inégalée et permet de protéger le miroir tant au point de vue mécanique que de la poussière. De par sa hauteur et combinée avec la cage double anneau, elle limite la longueur nécessaire des tubes de la structure de liaison boîte à miroir/cage, un élément essentiel de la rigidité et de la transportabilité.

La dimension des tourillons est étudiée pour permettre la visée de l'horizon au zénith sans pour autant augmenter inutilement la hauteur de l'instrument en position transport et stockage. C'est un paramètre primordial pour éviter d'avoir à utiliser une remorque ou changer de véhicule faute de hauteur suffisante lors du chargement.


La base/fourche est de design compact et classique. Ce design, combiné avec un placement judicieux des roues permet de gagner de précieux centimètres lors du passage d'une porte ou d'un hayon. Testés sur différentes structures depuis de nombreuses années, ces choix techniques s'avèrent particulièrement efficaces.


Un poids contenu


Faut-il qu'un télescope soit lourd ou léger ? Et bien, l'idéal serait d'avoir les deux. Lors du transport et des différentes étapes de manutention, un instrument léger n'a que des avantages mais lors de son utilisation, la masse peut être un atout car l'inertie qu'elle apporte est bénéfique au comportement dynamique de l'appareil. En effet, un appareil trop léger peut être difficilement contrôlable. Il faut donc trouver le point d'équilibre entre ces contraintes opposées.

l'augmentation du diamètre de miroir entraîne fatalement l'augmentation des dimensions des pièces composant la structure devant l'accueillir.. Les lois de la mécanique font que ces pièces, à  section identique, deviennent de plus en plus souples au fur et à mesure qu'elles grandissent.

La solution basique consiste à augmenter la section des composants en contreplaqué, on passe alors de 15 mm à 18 mm puis à 21 mm puis on double les épaisseurs… mais si la seule variable d'ajustement est l'épaisseur, on atteint des limites pratiques pour les instruments au delà de 600 mm. La masse augmente très vite pour un gain peu important en rigidité. Si on se contente d'augmenter l'épaisseur, le ratio masse/rigidité n'est pas optimisé. Pour atteindre un optimum, il faut passer par le principe utilisé dans les composites, l'éloignement des « peaux externes » qui forment les flancs de la structure. C'est en appliquant ce principe que les grands instruments de Stellarzac sont réalisés. Ainsi, les cloisons qui composent un 711 mm font 48 mm d'épaisseur en ayant une masse proche d'une cloison unique de 22 mm… La rigidité augmentant avec le cube de l'épaisseur on perçoit immédiatement l'intérêt de ce choix. La contrepartie est que la réalisation de ces structures est beaucoup plus longue que pour une  structure traditionnelle mais le résultat est bien là, on obtient du rigide à un poids très raisonnable.

Ces choix techniques se justifient d’autant plus que les rapport F/D des instruments sont très courts, ce qui est souvent le cas sur des grands instruments dont on souhaite réduire la hauteur de l'oculaire autant que possible.

Cas particulier, lorsqu'il s'agit d'un tube optique destiné à être placé sur une monture équatoriale la structure doit être la plus légère possible afin de permettre à la monture de travailler dans les meilleures conditions. L'utilisation du composite prend ici tout son sens.


Une mécanique à la hauteur

L'essentiel des éléments mécaniques, supports primaire et secondaire, barillet, fixations des tubes, est réalisé par nos soins. La qualité de ces éléments est primordiale car elle assure la cohérence de l'ensemble de l'instrument. Les montages obtenus sont fiables et surtout reproductibles dans le temps.

Au service de utilisateur

Un grand instrument se doit d’être des plus simples à monter et utiliser sous peine de le sous-employer. A Stellarzac, tout est pensé pour vous faciliter la vie, du stockage à l’observation, en passant par les déplacements et le montage.

Compact et transportable

dobson_optimisé Qualité des matériaux Ergonomie Fabrication artisanale Des instruments aux  caractéristiques reconnaissables

Dimensions réduites

Montage rapide

Tenue des réglages

Manipulation aisée

Un soin particulier est apporté à la conception des instruments produits à Stellarzac. Elle tient compte de chaque moment de la vie de l'instrument, à commencer par la fabrication proprement dite. Le résultat final ne dépend pas d'une quête esthétique, mais est dicté par la recherche de l'efficacité maximale. Le but est d'offrir à l'utilisateur l'instrument le plus performant possible.


Un design au service de l’ergonomie

Les barillets astatiques


Stellarzac Instruments est le seul constructeur à proposer des barillets astatiques.  Ce système n'a pas  été choisi au hasard. Il est utilisé depuis 1998 et force est de constater qu'il offre une excellente  qualité  de « supportage » du miroir primaire. C'est la garantie que le travail de l'opticien sera respecté.

Réglés lors de la mise en service, les leviers astatiques  ne se dérèglent pas dans le temps ou lors des transports. Le principal avantage en est que l'astatique évite le traditionnel empilement des triangles/barres à 2 ou 3 niveaux. Cet empilement pose problème lorsqu’il génère  des contraintes, spécialement lorsque l'instrument change de position par rapport à l'horizon.

Avec l'augmentation du diamètre de l'instrument la qualité du support est de plus en plus importante car le miroir devient proportionnellement  plus « souple ». On ne peut augmenter indéfiniment l'épaisseur du verre utilisé pour sa fabrication pour des raisons de poids et aussi de mise en température. La solution est donc d'opter pour un miroir d'une épaisseur raisonnable et de soigner autant que possible la structure qui va l'accueillir afin qu'il se déforme le moins possible. Il  faut toujours avoir à l'esprit qu'à l'échelle de précision nécessaire à l'obtention de bonnes images, les différents types de verre se comportent comme des matériaux souples.

Un barillet astatique réclame un long travail  car il nécessite la réalisation de nombreuses pièces précises. C'est une démarche exigeante mais le rdobson_optimiséésultat obtenu est à la hauteur.

Autre particularité des barillets Stellarzac Instruments, en lieu et place des habituels triangles qui supportent le miroir, on trouve des structures en forme de « T ». Ce choix offre une très grande rigidité et un profil étroit. La  faible surface offerte par ce profil en « T » est gage d'une meilleure  mise en température du miroir  car, d'une part l'air circule plus librement autour du verre et d'autre part le dos du miroir n'est plus « isolé » par des grands triangles placés à quelques millimètres.


Secondaire double axe


Exclusivité Stellarzac Instruments, ce support « double axe » du miroir secondaire évite le fastidieux réglage que l'on peut retrouver sur la plupart des télescopes. Le système traditionnel est souvent source de frustration car il oblige le plus souvent à intervenir sur deux voire trois vis et ainsi risquer de totalement désaligner l'ensemble.

Avec le réglage deux axes, une vis de réglage bouge le secondaire en azimut (x) , l'autre en altitude(y). Ainsi, le  réglage de la position du secondaire est un jeu d'enfant. Le placement du laser de collimation est réalisé en quelques secondes. L'essayer c'est l'adopter !


Les matériaux utilisés


Lorsqu'on envisage la fabrication d'instruments il est possible de choisir entre différents matériaux. On peut distinguer quatre familles, les composites, les plastiques, les métaux et le bois. De par leurs caractéristiques ces matériaux sont adaptés à tel ou tel usage.

Les composites

Ils sont imbattables lorsqu'on cherche le meilleur ratio masse/rigidité. Inconvénient, leur coût élevé et leur mise en œuvre délicate si on veut en tirer le maximum de performance. Ils sont spécialement adaptés aux tubes qui composent la structure des instruments en offrant une grande légèreté (environ 60 % de la masse et 180 % de la rigidité de l'aluminium)

Les plastiques techniques

C’est une grande famille de produits dont chaque membre a des caractéristiques spécifiques qu'il faut évaluer afin d'en faire le meilleur usage. Le baflage haut notamment nécessite souplesse pour sa mise en forme et légèreté, deux éléments qu'on peut retrouver dans cette gamme de matériaux si on sait bien choisir.

Les métaux

On trouve principalement le laiton (quand il faut de la masse), l'inox (quand il faut de la résistance), et l'aluminium (quand il faut de la légèreté alliée à la résistance). On retrouve donc le laiton principalement utilisé pour réaliser des contrepoids car sa densité est un peu supérieure à celle de l'inox, il est ainsi possible de gagner en compacité.

L'inox est utilisé pour les « pistes » qui supportent les roulements  car il ne rouille pas et se poinçonne bien plus difficilement que l'aluminium. La visserie est  également en inox pour d'évidentes raisons de tenue à la corrosion.

L'aluminium est réservé à la réalisation des éléments mécaniques tels que fixations de serrurier, platines des leviers astatiques, molettes, inserts. Ce sont principalement des nuances 7075 et 2017. C'est une matière particulièrement adaptée à l’usinage des pièces devant être à la fois résistantes et légères. De par sa densité presque trois fois plus faible que celle de l'inox, il  permet d'obtenir un très beau résultat  tant esthétiquement que mécaniquement sur la plupart des petites pièces.

Le contreplaqué

Les contreplaqués sont des panneaux réalisés à partir de «feuilles » de bois collées entre elles sous pression. Le bois n'est pas une matière isotropique, ses caractéristiques différent en fonction de l'orientation de ses fibres. Afin d'avoir une matière stable, l'orientation des feuilles qui composent les panneaux varie de 90 ° à chaque ajout d'une feuille. Les plis (feuilles) qui composent les peaux externes sont toujours orientés dans le même sens pour maximiser dans un axe la rigidité du panneau obtenu. Les éléments de structure sont donc découpés en tenant compte du sens des fibres afin de maximiser les propriétés de la pièce. La mise en œuvre du contreplaqué sous la forme de structure caissonnée permet d'obtenir des pièces d'un excellent ratio rigidité/masse. D'autres points sont également en faveur du bois, notamment son très bon comportement vibratoire.

Le contreplaqué utilisé sur les structures est de type bouleau finlandais. Il est performant tout en étant très esthétique. Sa protection est assurée par quatre couches de vernis professionnel.